Aux yeux
transparents,
Au Cœur sincère,
Elle n’avait
jamais tendance
A critiquer tes chimères.
Celle dont la
main infatigable
Retenait ton
esprit épris
Te remplit de
souvenirs inoubliables
Et d’un éternel
profond désir
En couleurs
toujours rayonnantes,
L’odeur charmant
de ses parfums
Rependait un
souffle agréable
Dont la sacrée
influence
Emportait vers
les séraphins
Dans un palais en
marbre
Celle dont les
paroles de sagesse
Etaient pour toi,
source de vie
Peu à peu devint
ta tristesse ;
L’objet même de
tes mépris.
Sa douceur
ressembla à une prison
Et, bien que seul
ton bonheur, elle voulut,
Tu méprisas ses
nombreux sacrifices.
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